En savoir plus sur l’indicateur d’occupation foncière

🏢 Indicateur d’occupation foncière 

Suivre, comprendre et piloter les dynamiques territoriales 

Un outil d’analyse innovant pour observer l’évolution des territoires, mesurer la consommation foncière et appuyer les stratégies d’aménagement public et privé   

⬆️ Pourquoi cet indicateur ?

✔️ Une lecture fiable, régulière et actualisée des transformations urbaines 
✔️ Une fréquence de mise à jour supérieure aux référentiels nationaux 
✔️ Un soutien opérationnel aux politiques de sobriété foncière, de densification et aux objectifs ZAN 

🔄 Les données sont : 

  • Automatisées 

  • Reproductibles 

  • Historisées 

→ permettant un suivi longitudinal des dynamiques territoriales 

 

📐 Que mesure-t-il ?

📍 Fréquence de mise à jour 

  • 🔁 Bi-annuelle : Île-de-France et région Sud 

  • 🔁 Annuelle : métropoles du projet (Lille, Strasbourg, Lyon, Toulouse, Nantes) 

 

🏙️ Surfaces anthropisées 

Part des surfaces transformées par l’activité humaine (équivalent taux d’artificialisation) : 

  • Bâti 

  • Infrastructures 

  • Sols imperméabilisés ou aménagés 

  • etc. 

➡️ Calcul basé sur un socle de Sentinel 2 super-résolues et des données open data, avec indicateur de confiance 

 

🏗️ Usage des bâtiments – occupation foncière 

Part des surfaces artificialisées réellement occupées par des bâtiments, avec identification de l’usage principal : 

  • 🏠 Résidentiel 

  • 🏬 Commercial 

  • 🏭 Industriel 

  • 🚚 Logistique 

➡️ Détection et classification automatisées des usages par intelligence artificielle 

 

🔍 Comment interpréter les résultats ? 

Ces indicateurs sont issus d’une classification automatique d’images satellitaires en usages du sol. La précision dépend directement de la qualité des modèles de Deep Learning mobilisés et des données d’entraînement associées. 

Ils doivent être considérés comme des approximations qui traduisent des tendances globales. Leur niveau de précision varie selon plusieurs paramètres : la résolution spatiale des images satellitaires, la fréquence temporelle d’acquisition, les choix de conception des modèles d’apprentissage profond (Deep Learning) et la calibration fine de leurs hyperparamètres.  

Des phénomènes tels que le surapprentissage (overfitting), les biais liés à l’échantillonnage des données d’entraînement ou la variance du modèle peuvent introduire des incertitudes. Les erreurs de classification automatique, résultant notamment de la complexité des scènes ou de la similarité visuelle entre classes, doivent également être prises en compte. 

Par ailleurs, la complexité territoriale influence la qualité des résultats. La diversité des usages du sol, les formes urbaines contrastées, les discontinuités spatiales, les dynamiques locales d’aménagement et les contraintes réglementaires peuvent créer des biais ou des limitations dans l’interprétation des indicateurs. 

Les indicateurs traduisent des tendances globales. Leur précision dépend notamment : 

  • de la résolution et de la fréquence des images satellitaires 

  • de la qualité des données d’entraînement 

  • de la complexité des territoires analysés 

⚠️ À considérer comme outil d’aide à l’analyse, à compléter par une expertise terrain 

 

 

🛰️ Données & technologie

📡 Imagerie satellitaire (basse et haute résolution) 
 

🗂️ Données de référence : 

  • MOS (IDF, SUD) 

  • OCS GE 

  • BD TOPO® 

  • BD Ortho® 

  • DVF 

  • Sitadel 

 

✨ Chaîne de traitement automatisée : 

  • Machine Learning 

  • Deep Learning 

 

✅ Méthodologie documentée, robuste et réplicable à l’ensemble des territoires 

 

🧾 Crédit et usage des données

Les indicateurs sont produits à partir de traitements automatisés combinant : 

  • Données ouvertes 

  • Référentiels métiers 

🏷️ Toute diffusion doit mentionner : 

  • Le producteur de l’indicateur 

  • Les sources mobilisées 

📌 Les résultats : 

  • N’ont pas de valeur réglementaire 

  • Ne se substituent pas aux données officielles de l’État 

 

🔄 Mise à jour & accompagnement

📆 Mise à jour semestrielle (selon disponibilité des données) 
💬 Accompagnement dédié pour faciliter la lecture et l’exploitation des indicateurs 

 

 

Mini glossaire 

 

Apprentissage profond (Deep Learning) 

Technique d’intelligence artificielle qui utilise des réseaux de neurones complexes pour analyser et interpréter des données, comme les images satellites.  

Calibration des hyperparamètres 

Processus d’ajustement des paramètres internes d’un modèle d’apprentissage pour améliorer ses performances.  

Classification automatique 

Méthode qui permet d’assigner automatiquement des catégories (ex. : types d’usage du sol) à chaque zone d’une image.  

Erreur de classification 

Cas où le modèle attribue une mauvaise catégorie à une zone, par exemple confondre un espace vert avec un espace bâti.  

Overfitting (surapprentissage) 

Phénomène où un modèle apprend trop précisément les données d’entraînement, ce qui réduit sa capacité à généraliser sur de nouvelles données.  

Biais d’échantillonnage 

Distorsion qui survient lorsque les données utilisées pour entraîner un modèle ne sont pas représentatives de la réalité globale.  

Variance du modèle 

Mesure de la sensibilité d’un modèle aux variations dans les données d’entraînement, pouvant entraîner des résultats instables.  

Résolution spatiale 

Niveau de détail d’une image satellite, souvent exprimé en mètres par pixel.  

Surfaces anthropisées 

Proportion des surfaces terrestres transformées par l’homme, notamment imperméabilisées (bâtiments, routes) – équivalent du taux d’artificialisation 

Usage des bâtiments 

Répartition des usages du sol dans un territoire, calculée à partir d’au moins quatre classes distinctes (ex. : résidentiel, commercial, industriel, logistique (entrepôts)).